Un an après, coup de fil...
Bonjour ! Voilà que nous sommes un an après le festival 2006, et que je reçois dans ma maison en bretagne un coup de téléphone d'un membre de la compagnie On Va Y Arriver (magnifiques spectacles, allez les voir si vous le pouvez), ayant obtenu mon numéro je ne sais comment. Qu'est ce qu'on me demande ? De supprimer ce blog, ou tout du mois de retirer le passage concernant l'Espace Alya, m'expliquant qu'ils n'avaient pas du tout perçu les choses comme moi, que je ne devais pas me saisir de leur exemple et que je mettais en danger leurs relations avec le directeur de l'Alya. Apparemment, l'équipe du lieu les tiendrait pour responsables de mon billet d'humeur, publié l'année dernière, ou je me révoltais du rapport qualité/prix désastreux de la salle qu'ils avaient loué.
Je tiens à faire savoir à cette équipe, donc, que je n'ai jamais discuté, de près ou de loin, avec les membres de cette compagnie de leurs conditions de spectacle, et ils ne s'en sont jamais plaints ; ce billet n'est rien d'autre que l'émanation de mes impressions personnelles. Il sera noté par ailleurs que je ne demande qu'à être contredit, et que je souhaite à M. Yana et à l'équipe de l'Alya d'en faire un lieu de rêve culturel. Il y a un an, c'est à dire dans le passé, n'est-ce pas, j'avais été véritablement saisi du contraste entre les conditions idéales du lieu et ses conditions réelles.
J'ajouterais pour conclure ce court message que si un billet laissé par un individu, sans particulièrement d'autorité ni de renom, dans un petit blog perdu qui n'apparait même pas sur les trois premières pages de résultats dans les moteurs de recherches, est considéré comme une menace et suscite tant d'émoi, c'est qu'il y a quelque chose de pas tout à fait clair dans les esprits. Encore une fois, j'accepterais d'être ridicule et d'avoir tort. Mais pas de me censurer.
La bonne journée.
P.S. : désolé de ne pas avoir publié ce message plus tôt, mais je préfère passer mes vacances loin d'Internet. Déjà qu'on arrive à me joindre trop facilement...
Bonjour ! Voilà que nous sommes un an après le festival 2006, et que je reçois dans ma maison en bretagne un coup de téléphone d'un membre de la compagnie On Va Y Arriver (magnifiques spectacles, allez les voir si vous le pouvez), ayant obtenu mon numéro je ne sais comment. Qu'est ce qu'on me demande ? De supprimer ce blog, ou tout du mois de retirer le passage concernant l'Espace Alya, m'expliquant qu'ils n'avaient pas du tout perçu les choses comme moi, que je ne devais pas me saisir de leur exemple et que je mettais en danger leurs relations avec le directeur de l'Alya. Apparemment, l'équipe du lieu les tiendrait pour responsables de mon billet d'humeur, publié l'année dernière, ou je me révoltais du rapport qualité/prix désastreux de la salle qu'ils avaient loué.
Je tiens à faire savoir à cette équipe, donc, que je n'ai jamais discuté, de près ou de loin, avec les membres de cette compagnie de leurs conditions de spectacle, et ils ne s'en sont jamais plaints ; ce billet n'est rien d'autre que l'émanation de mes impressions personnelles. Il sera noté par ailleurs que je ne demande qu'à être contredit, et que je souhaite à M. Yana et à l'équipe de l'Alya d'en faire un lieu de rêve culturel. Il y a un an, c'est à dire dans le passé, n'est-ce pas, j'avais été véritablement saisi du contraste entre les conditions idéales du lieu et ses conditions réelles.
J'ajouterais pour conclure ce court message que si un billet laissé par un individu, sans particulièrement d'autorité ni de renom, dans un petit blog perdu qui n'apparait même pas sur les trois premières pages de résultats dans les moteurs de recherches, est considéré comme une menace et suscite tant d'émoi, c'est qu'il y a quelque chose de pas tout à fait clair dans les esprits. Encore une fois, j'accepterais d'être ridicule et d'avoir tort. Mais pas de me censurer.
La bonne journée.
P.S. : désolé de ne pas avoir publié ce message plus tôt, mais je préfère passer mes vacances loin d'Internet. Déjà qu'on arrive à me joindre trop facilement...
